Poussette Quinny Yezz
Quinny

Poussette Quinny Yezz

La poussette canne Quinny qui mise tout sur la légèreté et le pliage express en ville.

Notre note
Bon
7 / 10
Liens vers les revendeurs apparaîtront ici (chantier affilié à venir)
Poids
5.8 kg
Largeur pliée
28 cm
Hauteur pliée
60 cm
Poids max supporté
15 kg

Notre verdict en 30 secondes

Points forts

  • Pliage en 1 geste, debout seul une fois replié
  • Poids d'environ 5,8 kg : facile à porter dans les escaliers
  • Roues avant pivotantes réactives, agréables en milieu urbain
  • Harnais 5 points réglable pour maintenir l'enfant
  • Format compact qui entre dans le coffre d'une citadine
  • Design affirmé, plusieurs coloris vifs disponibles

Points faibles

  • Pas de position allongée : déconseillée avant 6 mois
  • Aucun panier de rangement intégré
  • Absence de suspension : inconfort sur pavés et trottoirs dégradés

Notre verdict détaillé

Sécurité

25%
7 /10

La Yezz dispose d'un harnais 5 points réglable qui maintient bien l'enfant, y compris dans les descentes rapides en trottoir. Le frein à pied est accessible mais demande un appui ferme pour s'enclencher. L'absence de barre de protection frontale est à noter pour les plus petits à partir de 6 mois. Rien d'alarmant pour une poussette canne de ce segment.

Maniabilité

20%
8 /10

C'est clairement le point fort de la Yezz : avec moins de 6 kg sur la balance, on la faufile sans effort entre les étals du marché ou dans le métro. Les roues avant pivotantes répondent vite, même à vitesse de marche soutenue. Sur les pavés ou les bordures hautes, l'absence de suspension se fait sentir et oblige à soulever légèrement l'arrière. En ville classique, elle tourne mieux que beaucoup de citadines deux fois plus lourdes.

Confort bébé

20%
6 /10

L'assise est correcte pour une sortie d'une à deux heures, mais le dossier ne descend pas en position totalement allongée, ce qui la réserve aux enfants qui tiennent assis. La capote est de taille moyenne : elle couvre bien le visage sous un soleil de mi-journée, moins efficace par vent latéral. Le rembourrage du siège est léger, sensible sur les longs trajets pavés. Acceptable pour le quotidien urbain court, limitant pour des balades prolongées.

Pliage & transport

15%
9 /10

Le pliage en un geste est le vrai argument de vente : la poussette se replie en moins de trois secondes et tient debout seule une fois fermée. Elle passe facilement dans le coffre d'une citadine sans démonter les roues, et on peut la glisser sous un siège de RER le temps d'un trajet. C'est sur ce critère que la Yezz distance franchement ses concurrentes directes. Le poids plume (environ 5,8 kg) complète l'avantage transport.

Évolutivité

10%
4 /10

La Yezz part de 6 mois (enfant assis autonome) et monte jusqu'à environ 15 kg, soit autour de 3-4 ans. Aucune compatibilité nacelle ni cosy ne permet de l'utiliser dès la naissance. L'offre d'accessoires officiels reste limitée comparée à d'autres marques du même groupe. Pour les familles qui veulent une seule poussette de la naissance, ce n'est pas la bonne piste.

Rapport qualité/prix

10%
7 /10

Positionnée autour de 150-180 € selon les coloris et revendeurs, la Yezz offre un rapport raisonnable pour une canne ultra-légère au pliage soigné. On paye surtout la légèreté et le design, deux points où elle tient la promesse. En revanche, l'absence de panier de rangement et le confort limité en font davantage une seconde poussette qu'un achat unique. Face à la concurrence (Babyzen Yoyo, gb Pockit), elle est mieux placée financièrement mais un cran en dessous en finition.

Notre essai complet

Une canne pensée pour la ville, pas pour la campagne

La Quinny Yezz appartient à la catégorie des poussettes canne légères, conçues pour le quotidien urbain intensif. Elle ne prétend pas tout faire : pas de terrain accidenté, pas de nouveau-né. En revanche, pour les parents qui enchaînent métro, boulangerie et crèche, son gabarit fin et son poids contenu en font une alliée fiable. On l'a poussée dans plusieurs contextes : trottoirs étroits du centre-ville, couloirs de RER, escaliers de copropriété. Elle s'en sort clairement mieux que la majorité des poussettes citadines classiques.

Le pliage : son argument le plus solide

En un seul geste, la Yezz se replie et tient debout, sans avoir à la caler contre un mur. Ça paraît anodin, mais quand on jongle avec un enfant dans un bras et un sac de courses dans l'autre, ce détail change tout. Le format plié est suffisamment compact pour glisser dans le coffre d'une petite voiture aux côtés des courses de la semaine. C'est le critère sur lequel elle devance le plus nettement ses concurrentes directes dans ce segment de prix.

Confort bébé : honnête, pas généreux

L'assise rembourrée suffit pour des sorties d'une à deux heures. Le dossier s'incline en plusieurs positions, mais ne descend pas à plat : un enfant qui ne tient pas assis seul ne peut pas utiliser cette poussette. La capote couvre correctement le visage sous le soleil de face, mais laisse passer la lumière par les côtés par beau temps intense. Sur les pavés du marché du samedi, l'absence de suspension se traduit par quelques vibrations perceptibles depuis le siège. Rien de dramatique pour de courtes sorties, plus gênant sur un trajet de 45 minutes.

Maniabilité : légèreté et réactivité au rendez-vous

Les roues avant sont pivotantes et se verrouillent pour les terrains moins réguliers. En virage serré dans un couloir de supermarché ou entre les tables d'une terrasse, la Yezz répond sans effort. Son faible encombrement latéral permet de naviguer là où certaines poussettes plus larges restent bloquées. Sur trottoir dégradé, il vaut mieux anticiper et soulever légèrement l'arrière pour passer les bordures hautes.

Évolutivité limitée : prévoir une autre solution dès la naissance

La Yezz démarre à 6 mois minimum, soit lorsque l'enfant tient assis de façon autonome. Elle monte jusqu'à environ 15 kg, ce qui correspond à 3-4 ans selon les enfants. Aucun adaptateur nacelle ni cosy n'est prévu, ce qui exclut toute utilisation dès la maternité. Pour une famille qui veut une poussette unique de 0 à 4 ans, il faut se tourner vers un autre modèle. La Yezz a plutôt sa place comme deuxième poussette ou comme solution principale pour des parents qui ont déjà une nacelle à domicile.

Verdict : une bonne deuxième poussette, un achat principal risqué

À 150-180 € selon les coloris, la Quinny Yezz tient sa promesse de légèreté et de pliage rapide. Le design est affirmé, la maniabilité en ville est au-dessus de la moyenne du segment. Les manques — pas de panier, pas de position allongée, pas de suspension — sont cohérents avec le positionnement canne légère, mais il faut en être conscient avant d'acheter. Pour les familles qui cherchent une alliée pour les déplacements quotidiens en transports en commun avec un enfant de 6 mois à 4 ans, c'est un achat solide et justifié.

Caractéristiques techniques

Poids
5.8 kg
Largeur pliée
28 cm
Hauteur pliée
60 cm
Poids max supporté
15 kg
Âge minimum
6 mois
Âge maximum
48 mois
Type
canne
Type de pliage
1 main
Homologation
EN1888-1

Pour qui ?

Pour les parents citadins qui cherchent une seconde poussette légère pour les transports en commun et les courtes sorties à partir de 6 mois.

Pourquoi pas ?

Si vous avez besoin d'une seule poussette dès la naissance, compatible nacelle, avec un grand panier de courses, la Yezz ne répondra pas à vos attentes.

Questions fréquentes

À partir de quel âge peut-on utiliser la Quinny Yezz ?

La Yezz est conçue pour les enfants qui tiennent assis de façon autonome, soit à partir de 6 mois environ. Elle ne dispose pas de position allongée ni de compatibilité avec un cosy ou une nacelle, donc elle ne convient pas aux nourrissons.

La Quinny Yezz rentre-t-elle dans le coffre d'une petite voiture ?

Oui, pliée, la Yezz est suffisamment compacte pour entrer dans le coffre d'une citadine type Polo ou 208 sans démonter les roues. Elle tient même debout seule une fois repliée, ce qui évite qu'elle bascule pendant le trajet.

Y a-t-il un panier de rangement sous le siège ?

Non, la Quinny Yezz ne dispose pas de panier de rangement intégré. C'est l'un de ses principaux défauts pour une utilisation quotidienne avec des courses ou une sac à langer. Il faut prévoir un sac à accrocher à la poignée.

La housse du siège est-elle lavable en machine ?

La housse de la Yezz est amovible et lavable en machine à 30°C selon les recommandations de Quinny. Il est conseillé de vérifier l'étiquette de soin spécifique à votre coloris, car certains tissus demandent un lavage délicat.

La poussette est-elle compatible avec un siège auto ou une nacelle ?

Non, la Quinny Yezz n'est pas compatible avec un cosy ou une nacelle. Elle ne fait pas partie d'un système combiné. Pour un usage dès la naissance, il faut opter pour un autre modèle de la gamme Quinny ou une autre marque proposant un système modulaire.

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Comment on teste les produits

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