L’observatoire Nielsen a rendu public ses chiffres. Des statistiques mettant en jeu la vente de préservatifs contre la vente de tests de grossesse. Et les résultats ne laisse pas de doute quant aux conséquences du confinement dans de nombreux foyers.

Une augmentation de 40% pour les tests de grossesses laisse présager le nombre de naissances pour fin d’année 2020 voir début 2021.

Les Français auraient-ils trouver le temps long pendant ce confinement? Pas de doute possible et les chiffres parlent d’eux-même.

Comparé aux mêmes périodes en 2019, une augmentation des ventes de tests de +6% dès la première semaine de confinement (du 15 au 22 mars). Puis une explosion des chiffres: +18 % du 22 au 29 mars, +28 % du 29 mars au 5 avril, +32 % du 5 au 12 avril et +37 % du 13 au 19 avril.

A contrario, les ventes de préservatifs (toujours comparé à la même période de 2019) ont fortement diminué, soit environ -26% pour la fin avril.

Mais la vente de ces tests de grossesse, en net progression, ne s’explique pas forcément par une augmentation de l’activité sexuelle des français. Les docteurs et professeurs parleraient de stress interne généré par le confinement et le COVID-19. Ceci pouvant alors causer des dérèglement interne chez certaines femmes allant jusqu’à retarder leur cycle de règles. Constatant un retard significatif et décidèrent de vérifier si grossesse il y a ou non. Mais l’achat de tests ne veut pas dire résultat positif pour autant.

Trop tôt pour en tirer des conclusions, oui et non! Nous sommes maintenant plus d’un mois après le dé-confinement. Et s’il y a grossesse, les premiers rendez-vous chez les praticiens pour les premières échographies sont et vont être pris. Nous pourrons alors très vite en tirer des conclusions précises sur ce confinement dû au COVID-19.